Depuis le début de l’année, l’euro s’est apprécié de plus de 10 % face aux grandes devises, grevant les exportations et creusant le déficit commercial européen. Une situation que la Banque centrale européenne, prisonnière de son mandat anti-inflation, ne peut corriger. Pendant que les États-Unis et la Chine avancent, l’Europe s’obstine à défendre un symbole devenu un frein.