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Les protestataires, mobilisés notamment par le syndicat Coordination rurale, dénoncent, entre autres, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur.
Ce jeudi 8 janvier 2026, des agriculteurs en colère ont investi plusieurs axes routiers de Paris et ses abords, tirant leurs tracteurs jusqu’au pied de la tour Eiffel ou de l’Arc de Triomphe pour manifester contre les politiques agricoles jugées injustes par la profession. Alors qu’un arrêté préfectoral interdisait les rassemblements non déclarés dans certains secteurs sensibles, une centaine de tracteurs ont malgré tout convergé vers la capitale bloquant ainsi plusieurs routes d’accès à la ville.
Les protestataires, mobilisés notamment par le syndicat Coordination rurale, dénoncent, entre autres, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur, qu’ils estiment dangereux pour l’agriculture française, ainsi que la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, réclamant notamment une vaccination généralisée des bovidés plutôt que l’abattage systématique.
La crise paysanne en France se transforme en bras de fer agriculteurs – vétérinaires
Les blocages ont provoqué des fermetures partielles de l’autoroute A13, générant un bouchon d’environ 150 km, selon les autorités.
La porte-parole du gouvernement a qualifié ces actions d’« inacceptables et illégales », affirmant que l’exécutif n’entendait pas les laisser se poursuivre.
Parallèlement, des discussions sont prévues entre représentants syndicaux et responsables politiques pour tenter d’apaiser les tensions.
Les manifestations agricoles s’inscrivent dans une mobilisation plus large du secteur rural, qui reprend de l’ampleur face à des défis économiques, sanitaires et commerciaux persistants.
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