Images sexualisées manipulées : la Commission européenne met la pression sur Grok

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La Commission examine également si X respecte ses obligations de gestion des risques sous le DSA et si des sanctions financières importantes, pouvant aller jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise, sont justifiées.

Publié le 26/01/2026 à 13h55 | mis à jour le 26/01/2026 à 13h56
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Images sexualisées manipulées : la Commission européenne met la pression sur Grok
(©PixelDesign-stock.adobe.com)

La Commission européenne a officiellement lancé une enquête contre Grok, le chatbot d’intelligence artificielle développé par la société d’Elon Musk, xAI, après des signalements selon lesquels l’outil aurait généré et diffusé des images sexualisées manipulées, potentiellement illégales au sein de l’Union européenne. Cette procédure s’inscrit dans le cadre du Digital Services Act (DSA), le cadre juridique européen régissant les plateformes numériques et leur responsabilité dans la gestion des contenus en ligne.

L’enquête vise à déterminer si X, le réseau social hébergeant Grok, a correctement évalué et atténué les risques liés au déploiement de Grok, notamment la diffusion de contenus illégaux tels que des deepfakes sexualisés, y compris des images impliquant des femmes et des mineurs sans consentement.

Pourquoi l’enquête est lancée

La Commission examine également si X respecte ses obligations de gestion des risques sous le DSA et si des sanctions financières importantes, pouvant aller jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise, sont justifiées.

Les autorités européennes ont par ailleurs étendu une autre enquête en cours sur les systèmes de recommandation de X, renforçant la pression réglementaire sur la plateforme.

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