Chaque jour, du lundi au samedi, recevez le plus punchy et pertinent de l’info des marchés.
Cette progression nette contraste avec le recul observé un an plus tôt, même si l’activité reste inférieure à celle des grands cycles d’avant crise.
Le marché immobilier français montre des signes positifs après plusieurs années difficiles, avec une reprise de l’activité et un retour à la hausse des prix. Malgré ces signaux encourageants, le pays traverse toujours « une crise du logement profonde », marquée par des tensions structurelles, des difficultés d’accès à la propriété et un manque de mobilité résidentielle.
Sur la période d’octobre 2024 à octobre 2025, environ 929 000 logements anciens ont été vendus en France, soit une hausse de +11 % sur un an. Cette progression nette contraste avec le recul observé un an plus tôt, même si l’activité reste inférieure à celle des grands cycles d’avant crise.
Immobilier 2026 : entre accalmie sur les taux et incertitudes persistantes
Les prix des logements repartent à la hausse dans toutes les zones : +2,9 % à Paris, +2,8 % en zones rurales, tandis que la quasi-totalité des dix plus grandes villes françaises voit ses prix progresser. Nice dépasse les 3 % sur un an, tandis que Toulouse, Bordeaux, Marseille ou Montpellier affichent des hausses plus modérées. Nantes fait exception, mais avec une baisse plus lente qu’en 2024.
Les taux de crédit stabilisés autour de 3,4-3,5 % (20-25 ans) soutiennent l’activité, tandis que la hausse des loyers ralentit (+1,3 % en 2025), reflétant en partie le retour d’une partie des ménages vers l’achat. Pour 2026, les prévisions tablent sur près de 980 000 ventes et une progression des prix entre +2 % et +3 %, sauf choc macroéconomique majeur.
Inscrivez-vous et bénéficiez d'un accès gratuit aux contenus Premium pendant 1 mois
Je suis déjà abonné(e) ou inscrit(e) au Revenu, je me connecte