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Sur une base annuelle, l’indice a affiché une croissance d’environ 3,0 %, en légère accélération par rapport aux mois précédents, mais restant modérée par rapport aux pics observés ces dernières années.
Aux États-Unis, l’indice des prix à la production (PPI) a montré en novembre 2025 une modeste hausse de 0,2 % par rapport au mois précédent, conforme aux attentes des économistes et suggérant que l’inflation côté producteurs reste sous contrôle malgré des pressions persistantes dans certains segments de l’économie.
Selon les données publiées mercredi par le département du Travail, la progression mensuelle des prix producteurs a été portée notamment par une hausse des prix des biens (+0,9 %), tandis que les prix des services sont restés stables. Sur une base annuelle, l’indice a affiché une croissance d’environ 3,0 %, en légère accélération par rapport aux mois précédents, mais restant modérée par rapport aux pics observés ces dernières années.
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L’évolution récente de l’indice PPI indique que les pressions inflationnistes en amont de la chaîne de production restent présentes, mais sans accélération spectaculaire. Cette modération est importante, car les prix à la production influencent souvent l’inflation à la consommation à venir : si les coûts des producteurs montent trop rapidement, les entreprises peuvent être tentées de répercuter ces hausses sur les consommateurs.
En parallèle, l’indice PPI de base, qui exclut les composantes volatiles comme l’alimentation et l’énergie, continue de montrer des augmentations annuelles modérées, ce qui suggère que la dynamique des prix sous-jacents reste maîtrisée. Cela laisse penser que la Réserve fédérale américaine pourrait maintenir sa politique monétaire restrictive plus longtemps, en attendant des signes plus nets d’un ralentissement durable de l’inflation globale.
Malgré ces données relativement stables, certains analystes rappellent que les marchés restent attentifs aux coûts énergétiques et aux pressions sur les marges de certains services, qui pourraient alimenter de nouvelles hausses de prix si la demande reste forte.
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