La SNCF a proposé une augmentation salariale moyenne de 2,56 % pour 2026 à ses cheminots, dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. Cette revalorisation concernerait près de 140 000 salariés, sous réserve de l’accord de deux syndicats représentatifs avant la fin janvier.
Concrètement, la proposition inclut deux hausses générales de 0,25 %, prévues en juillet et en octobre 2026, complétées par la garantie de progression salariale annuelle (GPSA) et des mesures individuelles selon les parcours professionnels. Selon la direction, ces augmentations permettraient de dépasser l’inflation anticipée, estimée autour de 1,3 %.
Des primes pour compenser le pouvoir d’achat
En plus des hausses, la SNCF prévoit des primes exceptionnelles, dont une prime de partage de la valeur de 650 euros et une prime d’intéressement moyenne de 1 100 euros, soit 1 750 euros au total par salarié. Ces mesures visent à soutenir le pouvoir d’achat des cheminots tout en restant dans un cadre financier maîtrisé.
Malgré ces propositions, certains syndicats restent critiques, estimant que les hausses générales sont limitées et que les primes ponctuelles ne compensent pas durablement la perte de pouvoir d’achat. Les discussions restent donc ouvertes et pourraient évoluer avant la clôture des négociations.