Chaque jour, du lundi au samedi, recevez le plus punchy et pertinent de l’info des marchés.
La banque américaine place le géant des cosmétiques sous surveillance positive avant la publication du 12 février. Une dynamique commerciale solide est attendue à court terme, malgré des nuages persistants pour 2026.
C’est un coup de pouce bienvenu pour le champion français de la beauté. À l’approche des résultats annuels prévus le 12 février, JPMorgan a placé l’action L’Oréal en « positive catalyst watch ». En clair, les analystes anticipent une bonne surprise. Le message est limpide : la fin d’année 2025 a été robuste. Cette vigueur devrait même déborder sur le premier trimestre. Pour l’investisseur, c’est la promesse d’une publication rassurante, capable de redonner des couleurs au titre après une période en demi-teinte.
L’enthousiasme retombe vite quand on regarde plus loin. Si l’immédiat semble dégagé, l’horizon s’obscurcit. JPMorgan pointe un risque de tassement en Europe dès 2026. Le Vieux Continent, moteur de croissance récent, pourrait s’essouffler. L’autre point noir reste la Chine. Les espoirs d’une reprise fulgurante du marché asiatique de la beauté semblent prématurés. La banque reste sceptique sur une accélération significative de la demande chinoise.
L’Oréal décroche en Bourse : la croissance du T3 jugée trop timide
Ce double discours — optimisme immédiat, prudence future — justifie la position de l’intermédiaire financier. JPMorgan conserve sa note « neutre ». Le potentiel de hausse semble bridé par ces incertitudes macroéconomiques. Nous vous conseillons de garder vos positions pour profiter de l’effet d’annonce de février, sans pour autant renforcer aveuglément.
Inscrivez-vous et bénéficiez d'un accès gratuit aux contenus Premium pendant 1 mois
Je suis déjà abonné(e) ou inscrit(e) au Revenu, je me connecte